Le premier atelier de concertation a eu lieu le 16...
Lire l'articleReyssouze & Affluents engage une étude de restauration sur 6 km de la Reyssouze et 1 km du Reyssouzet, situés sur la commune de Saint-Julien-sur-Reyssouze.
Ces tronçons ont été modifiés par les curages passés, ce qui a altéré leur fonctionnement naturel. Par ailleurs, la présence d’ouvrages hydrauliques, dont la vanne de Saint-Julien, perturbe la circulation de l’eau, des sédiments et des poissons.
L’objectif du projet est de redonner à la rivière une forme plus naturelle et de rétablir la continuité écologique, notamment par l’arasement de la vanne de Saint-Julien.
L’étude intègre également une analyse paysagère visant à mieux comprendre les liens entre la Reyssouze, les mobilités et les usages des espaces publics, afin de favoriser la réappropriation des berges et d’améliorer le cadre de vie.
Cette démarche repose sur la concertation locale : la commune, les riverains, les propriétaires, les exploitants agricoles, les pêcheurs et les usagers seront associés tout au long de l’étude.
Présentation du projet et de la concertation.
Diagnostic usages et paysages
Exploration des scénarios
Sortie sur le terrain
Discussions autour du programme d'action
En soumettant ce formulaire, vous acceptez que les informations saisies soient utilisées par les agents de Reyssouze & Affluents et ses prestataires dans le cadre du projet de restauration de la Reyssouze à Saint-Julien-sur-Reyssouze.
Le premier atelier de concertation a eu lieu le 16...
Lire l'articleUne analyse de la faune et de la flore a...
Lire l'articleLe retrait sera accompagné d’une restauration du lit qui consiste en un resserrement du gabarit pour maintenir des niveaux d’eau et un écoulement satisfaisant, y compris en été.
Les concepteurs s’inspirent de projets réussis ailleurs et intégreront les retours d’expérience pour éviter les erreurs du passé.
La Reyssouze a été utilisée lors de récents incendies et les habitants s’inquiètent que la réserve d’eau pourrait ne pas être suffisante à l’avenir si la situation se représentait. Si la Reyssouze n’est pas officiellement classée comme réserve à incendie sur ce secteur, des solutions existent pour maintenir la possibilité de pompage, même en l’absence de retenue.
Ce sujet n’avait pas été porté à la connaissance du syndicat, d’où l’intérêt de ces échanges autour du projet. Cet aspect sera étudié plus en détail.
Le ragondin est une espèce envahissante qui n’a pas de prédateur et qui préfère les berges abruptes, dans lesquelles il creuse ses terriers.
Les aménagements en pentes douces réalisés dans le cadre de restauration de rivières ne favorisent donc pas son installation. Si cela ne réduira probablement pas sa présence, le projet n’augmentera pas sa prolifération.
Le curage est le retrait mécanique, depuis la berge, des sédiments accumulés dans le lit d’un cours d’eau. Il doit permettre d’accélérer l’écoulement des eaux pour limiter localement les risques d’inondations. Cette technique suscite des désaccords et aujourd’hui, le curage systématique des rivières n’est plus recommandé car il ne constitue pas une solution durable aux inondations.
Le curage peut en revanche aggraver l’érosion du lit et fragiliser les berges, créant des problèmes à plus long terme, comme l’incision du cours d’eau et l’érosion des berges, la déstabilisation des ponts …
Le rôle de Reyssouze et Affluents est de proposer une gestion des eaux de surface globale, en proposant des stratégies à l’échelle du bassin versant : évacuer l’eau le plus rapidement possible à un endroit entraîne forcément des conséquences sur l’écoulement des eaux en aval !
Nous privilégions aujourd’hui des solutions basées sur la nature. Les espaces humides, prairies et haies autour des rivières favorisent l’infiltration des eaux et ralentissent les écoulements. Combinés à des aménagements ciblés, comme l’aménagement de zones de débordement, ils permettent de mieux gérer les crues et d’atténuer les risques d’inondations.
Notre rôle est également de développer une culture du risque : les événements météorologiques extrêmes se multiplient avec le changement climatique, il nous faut apprendre collectivement à vivre avec.
Reyssouze et Affluents adopte toujours une approche concertée et volontaire pour ses projets. Avant d’engager des travaux sur les bords de cours d’eau, nous discutons avec chaque propriétaire ou locataire concerné pour évaluer les impacts éventuels, positifs et négatifs, qu’ils soient financiers, sociaux ou techniques. Ce temps d’échange nous amène à réorienter notre projet en cas d’incompatibilité, ou de définir ensemble les conditions de compensation appropriées. Celles-ci peuvent prendre plusieurs formes :
Il y a plusieurs façons d’évaluer le gain apporté par des travaux de restauration écologique.
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